Franco-Etrangers Index du Forum

Franco-Etrangers
Vivre en France en famille

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 
Site Meter
Obama est à la mode, alors sacrifions à la mode …

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Franco-Etrangers Index du Forum -> couples et familles binationales -> A la Une
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin


Hors ligne

Inscrit le: 24 Avr 2008
Messages: 1 580

MessagePosté le: Lun 3 Nov - 03:03 (2008)    Sujet du message: Obama est à la mode, alors sacrifions à la mode … Répondre en citant

Obama est à la mode, alors sacrifions à la mode … D'autant plus que cet article, qui parle autant des Etats-Unis que de la France, n'est pas mal foutu du tout.

Si vous n'avez pas le temps, allez directement au discours d'Obama sur la race du 17 mars 2008, publié par multinational le 10 mai au tout début de ce Forum.

SI vous avez un eu plus de temps, allez également au texte de Krugman (désormais Prix Nobel d'Economie 2008) Comment les républicains ont démoli le New Deal, publié par multinational le 26 août, qui traite des mêmes problématiques : les intérêts communs dépassent les races.

Il y a aussi la Lettre ouverte au sénateur Barack Obama de Newsweek et publiée par multinational le 27 mai. " Si les blancs pauvres ruraux et les Afro-américains pouvaient s’asseoir ensemble, ils finiraient par se rendre compte qu’ils ont beaucoup de choses en commun…"

Voilà ! Nous savons presque tout sur les élections américaines …

Un mot encore. Obama … issu de couple mixte … lutte pour les droits civiques … engagement politique … familles franco-étrangères … tout cela n'aurait-il pas un lien commun ?

Un dernier mot … je regardais Riposte sur la cinq cette après-midi. Ca parlait d'Obama … Rama Yade n'a pas pu s'empêcher … soudain "couple mixte" sorti de sa bouche … très légère hésitation puis elle s'est reprise … les formations linguistiques et les déformations de l'art de la patience désormais mises en place dans les Consulats lui évoquent-elles quelque chose ? … le parallèle n'est-il pas patent ? … elle-même couple mixte … "ça n'a rien à voir, nous sommes Français" ... Français ? Franco-européens Madame le Ministre ! ... Nous insistons ! Les couples mixtes sont des ménages à trois citoyennetés de la meilleure espèce.


Ndiaye: "Pas d'Obama sans action positive"
Propos recueillis par Anne-Laure Barret - LeJDD.fr - Dimanche 02 Novembre 2008

Historien des Etats-Unis et auteur d'un essai remarqué sur les Noirs de France (La condition noire, essai sur une minorité française, Calmann-Lévy) Pap Ndiaye décrypte l'incroyable popularité du candidat démocrate à la Maison blanche, Barack Obama, en France. Pour lui, il est impensable, à court terme, de voir émerger un "Obama français" tant le système politique hexagonal est sclérosé.

Comment expliquer l'exceptionnelle popularité de Barack Obama en France?

Comme la plupart des Européens et des habitants de la planète, les Français voteraient massivement Obama s'ils en avaient la possibilité. Pourquoi?

Premièrement parce que le monde veut tourner la page de l'administration Bush qui a été une faillite politique, économique et morale.

Deuxièmement, parce qu'Obama n'est pas n'importe quel candidat. Il soulève des espoirs presque déraisonnables, quelque chose que l'on n'a pas connu depuis Kennedy en 1960. Comme Kennedy, Obama est jeune, différent. Son énergie, son charisme, sa personnalité attirent et intriguent. Les Français issus des minorités s'intéressent encore plus à lui. Ils éprouvent une sorte de fierté à l'idée que l'homme le plus puissant de la planète ne sera pas blanc.

Je crois que sa victoire probable va contribuer à affaiblir les stéréotypes. Elle montrera que la réussite est possible pour les Noirs en politique et pas seulement dans le sport ou la musique. Sur la forme, sa campagne, efficace et digne, a montré qu'on pouvait faire de la politique autrement. Son élection pourrait mettre fin à une longue période de brutalité de la vie politique américaine qui a été théorisée et pratiquée par l'équipe Bush.

Pourrait-on voir un "Obama français" candidat à l'élection présidentielle?

Non, c'est impossible pour l'instant. On ne sait pas assez en France qu'aux Etats-Unis il y a 100.000 élus noirs de tous les niveaux, depuis les shérifs et les conseillers municipaux jusqu'au Sénat ou à la Chambre des représentants. Pour les Américains, un président noir c'est très nouveau mais de nombreux hommes politiques le sont. Le mouvement s'est enclenché en 1973 avec l'élection de Tom Bradley à Los Angeles. Toutes les grandes villes américaines ont connu un maire noir. En France, on ne dispose pas d'un tel vivier d'élus parmi lesquels pourrait émerger une figure charismatique comme Barack Obama.

Pourquoi la classe politique française est-elle si majoritairement blanche?

La société française n'est pas plus conservatrice que la société américaine. C'est notre système politique qui est en cause. Le cumul des mandats, interdit aux Etats-Unis, est un frein extraordinaire. Le contraste entre le monde politique français, blanc, masculin, d'un certain âge et la société française dans sa diversité est aveuglant. Comment les hommes politiques français peuvent-ils applaudir le candidat démocrate sans rien faire pour qu'un Obama puisse émerger chez nous?

"Pas d'Obama sans Luther King"

Y a-t-il d'autres moyens pour favoriser l'émergence de talents en France?

Il faudrait que les carrières politiques cessent d'être interminables. Très rares, dans l'histoire américaine, sont les candidats défaits à la présidentielle qui ont pu se représenter une nouvelle fois. Mais tout ne viendra pas d'en haut. Aux Etats-Unis, les groupes minoritaires ont pris la parole à partir des années 1960. Sans Martin Luther King, il n'y aurait pas eu Barack Obama.

Il faut que les minorités soient plus visibles en France et qu'elles s'organisent pour exposer leurs difficultés. L'élection d'Obama contribuera à familiariser les gens avec l'idée que les hommes politiques de premier plan ne sont pas forcément blancs. Son exemple peut aider les minorités françaises à formuler leurs revendications.

Mais les Noirs de France existent-ils vraiment? Ils ne forment pas une vraie communauté comme aux Etats-Unis...

Aux Etats-Unis, on peut parler d'une communauté car les Noirs forment un groupe uni par une expérience historique commune, une culture commune. Les Noirs de France constituent un groupe plus hétérogène, mélange d'Africains et d'Antillais arrivés sur le sol français à partir des années 1960. Pour la France, je préfère parler d'une minorité, c'est-à-dire d'un groupe qui n'a pas en partage une culture mais une expérience sociale. On est noir parce qu'on est considéré comme noir. C'est le regard des autres qui constitue les Noirs de France. Etre noir en France, c'est aussi souvent associé à des expériences humiliantes, comme des contrôles policiers ou des difficultés immenses pour trouver un travail ou un appartement.

Nicolas Sarkozy, qui a promu au gouvernement Rachida Dati et Rama Yade, deux femmes issues de l'immigration, oeuvre-t-il suffisamment contre les discriminations?

C'est une politique d'affichage mais il n'y a pour l'instant pas grand-chose derrière. La lutte contre les discriminations est trop molle, timide. Trois ans après les émeutes des banlieues, rien n'a changé. Le décalage entre la rhétorique publique de lutte anti-discrimination et le peu d'avancées concrètes m'inquiètent beaucoup.

"Avec Obama notre monde sera meilleur"

Que faudrait-il faire, selon vous, pour les faire reculer?

Premièrement, il faudrait multiplier les procès à l'encontre des employeurs, des agents immobiliers, des propriétaires d'appartements. Deuxièmement, il faudrait mettre en place "l'action positive", ce que les Américains appellent l'"affirmative action" et qui se déploie là-bas dans les universités, les administrations et pour l'attribution des marchés publics. Obama dit que sans l'affirmative action, il n'aurait jamais pu entrer à Harvard.

L'action positive ne vise pas à promouvoir les mauvais étudiants mais à éviter un gâchis des talents. C'est l'expérience qu'a tentée, avec succès, Sciences-Po en ouvrant la porte aux étudiants issus des ZEP et qui est une grande réussite. Sciences-Po c'est formidable, mais quelles sont les grandes écoles qui ont suivi cet exemple?

Pour que l'action positive soit efficace, il faudrait d'abord savoir combien de gens cela pourrait concerner. Or la République bannit les statistiques ethniques...

On a besoin de données socio-économiques afin de mettre en lumière les difficultés vécues par les minorités. Il faut remettre en cause l'idéologie républicaniste qui interdit de réfléchir en utilisant des catégories ethno-raciales. Evidemment, il faut prendre des précautions et préserver l'anonymat. Il s'agit de faire des statistiques et non des fichiers nominatifs.

Obama n'a pas tellement mis en avant son côté noir...

Dans sa campagne, il a évité d'apparaître comme le candidat des Noirs. Il n'a pas fait campagne dans les quartiers pauvres des grandes villes, dans ces ghettos qui vont encore plus mal que nos banlieues. Il ne s'est pas adressé à la frange la plus pauvre de la population noire et latino dont la situation s'est formidablement dégradée ces dernières décennies et notamment avec le démantèlement de l'Etat-providence.

Je pense qu'il a voulu éviter d'effaroucher l'électorat blanc modeste et que s'il est élu il fera des choses pour eux. Il y a des éléments dans son programme qui vont en ce sens : la mise en place d'un système d'assurance maladie universelle et la revalorisation des écoles publiques notamment.

Il a préféré offrir aux Américains l'image d'un homme qui ne les culpabilisait pas, celle d'un individu aux origines diverses qui a réussi. Il ne leur a pas renvoyé l'histoire douloureuse de l'esclavage et de la ségrégation mais quelque chose de plus positif.

Si Obama est élu, ce sera la plus formidable opération de communication jamais menée par les Etats-Unis. D'un pays voué aux gémonies, atteint dans sa crédibilité morale et politique par les années Bush, on passera au pays d'Obama. Il y aura des explosions de joie dans le monde entier, tous les dirigeants internationaux se précipiteront à Washington pour sa prise de fonction en janvier.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 3 Nov - 03:03 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Admin


Hors ligne

Inscrit le: 24 Avr 2008
Messages: 1 580

MessagePosté le: Lun 3 Nov - 03:57 (2008)    Sujet du message: Obama est à la mode, alors sacrifions à la mode … Répondre en citant

Dans Newsweek : "Pourquoi Obama a besoin de Tina Fey ?"
NOUVELOBS.COM 31.10.2008 |

Cet article explique pourquoi les émissions de télévision satiriques ne s'attaquent pas à Barack Obama alors qu'elles s'en sont prises à John McCain et à sa colistière, Sarah Palin. Cet article a été publié dans le magazine Newsweek daté du 3 novembre sous le titre "Why Obama needs Tina Fey ?".

A quoi sert la satire politique si les comédiens répugnent à s’attaquer à la plus grande cible ?

Si l’autosacrifice est la marque du véritable patriotisme, alors Mike Barker est l’incarnation du pin à l’effigie du drapeau américain. Barker est l'un des producteurs délégués de "American Dad" une série diffusée sur la chaîne Fox avec Stan Smith qui joue un agent du FBI xénophobe, très à droite. Le genre de républicain qui pense que nous gagnons la guerre en Irak parce qu’une banderole dit MISSION ACCOMPLIE. Le personnage du père, "Dad" tire beaucoup de son humour de l’adhésion servile de Stan au conservatisme culturel et à la diplomatie de cow-boy du président Bush. C’est ainsi que des participants à la réunion annuelle de l’association Television Critics Association se sont demandés à haute voix en quoi une présidence de Barack Obama pourrait influer sur cette série. Pourrait-elle davantage profiter d’un revirement en faveur de McCain ? Barker enterre pour l’instant toute question relative à son allégeance : "je crois que nous devons placer les besoins du pays avant notre série". McCain s’est peut-être attribué le slogan mais, parfois, même les libéraux d’Hollywood placent d’abord les intérêts du pays.

La réaction de Barker montre la situation précaire dans laquelle se trouve la satire politique. D’une part, cette élection a fait de l’humour politique le genre le plus pertinent et la télévision a le vent en poupe. L’émission "Saturday Night Live", qui a lutté pendant des années contre une côte de popularité et un audimat en baisse, a connu ses meilleurs taux d’audience depuis 1994, lorsque Sarah Palin est apparue sur l'écran pour se confronter à l’image de Tina Fey la parodiant. Fin septembre, le "Daily Show" de Jon Stewart a connu une audience de 2 millions de téléspectateurs, soit un saut de 28% par rapport à l’année dernière. Le nombre de téléspectateurs qui ont regardé David Letterman mettre en boite John McCain fut le plus grand que l’émission "Late Show" ait connu depuis 2005. Mais la satire politique vit une conjoncture vitale, et ce qui va se passer dans les semaines à venir, et la manière dont réagiront les protagonistes seront déterminants pour savoir si le genre continue sa prédominance.

La pénurie de matériel solide sur Obama est le symbole le plus marquant des souffrances croissantes de la satire pendant cette campagne présidentielle historique. Evidemment, McCain est une mine d’or, une source inépuisable pour les satiristes, que ce soit son âge, son tempérament légendaire, son sourire étrange qui déchire son visage comme une faille. Palin est tout aussi juteuse, avec sa voix nasillarde, sa présence sur scène trop théâtrale, ses méandres, ses phrases vides de sens, les '"avalanches de mots" comme le dit Charles Gibson (le journaliste de la chaîne ABC à qui Palin avait accordé une interview en septembre, pendant laquelle ses lacunes sont apparues manifestes). On sait depuis plusieurs semaines maintenant combien il est difficile de faire une blague sur Obama. C’est un bel homme, il est calme, éloquent et bien élevé, le genre de type à propos duquel, si vous vous le rencontriez au cours d’une soirée, vous ne seriez pas capable de faire une seule critique. Mais c’est le boulot des comédiens de trouver l’angle, et Obama aimerait bien pouvoir les aider. Il déborde de confiance en lui, ce qui peut parfois être pris pour de l’arrogance. Percer ses manières pompeuses devrait être la raison d’être des satiristes politiques. Lors du dîner de gala Al Smith à New York, il s’est moqué de son présumé complexe messianique. "Contrairement à ce que vous avez pu entendre, je ne suis pas né dans une crèche. En fait je suis né sur Krypton. J'ai été envoyé ici par mon père, Jorel, pour sauver la planète Terre". Si Obama veut que l’on se moque de lui correctement, il doit le faire lui-même.

La question de la race expliquerait que personne ne se moque de lui. La plupart de ceux qui écrivent les sketchs étant des libéraux blancs, ils auraient trop peur de provoquer une réaction brutale en faisant une blague sur la couleur d’Obama. Mais certaines séries, dont les scriptes sont tous blancs, font régulièrement des blagues sur la couleur, comme dans "Curb you enthusiasm", "The office" ou "30 rock". Le dernier sketch de Tina Fey a fait un certain nombre de blagues politiques, dont certaines concernant Obama. Dans un épanchement de détails personnels embarrassants dont elle fait part à un petit-ami potentiel, Liz Lemin (jouée par Tina Fey), confesse qu’elle pourrait être touchée par l’effet Bradley : "il y a 80% de chances que lors de la prochaine élection, je dise à tous mes amis que je vote pour Barack Obama, alors qu’en secret, je voterai pour John McCain". Cette blague prophétique figurait dans un épisode de mars 2007, bien avant qu’aucun des deux candidats n’obtienne la nomination.

Alors, pourquoi est-ce que l’émission de Tina Fey a tant de difficultés à décrocher un coup à Obama ? Fred Armisen a peu à peu amélioré son imitation d’Obama, mais il commence seulement maintenant à faire rire, et en grande partie à cause de sa nouvelle maîtrise de la cadence spasmodique et imprévisible à laquelle il parle. Alors même que l’émission "Saturday Night Live" embrochait les médias à cause de la différence de traitement qu’ils faisaient entre Hillary Clinton et Obama, c’est cette même émission et ses pairs qui prenaient des gants avec lui.

La raison en est que la comédie s’est trop rapprochée de la vraie information, et que les deux genres se sont confondus. Les sketchs ont commencé à trop ressembler à ce qu’il se passait réellement. Même les réseaux de chaînes câblées s’y sont mis. L’année dernière, Fox News a diffusé une émission ("The 1⁄2 Hour News Hour") qui se voulait une réponse de droite à l’émission "The Daily Show". Entre temps, CNN a sorti une émission hybride, le "D. L. Hughley Breaks the News ". Hughley fait partie de nos humoristes les plus excités : quand l’animateur de radio très connu Don Imus faisait l’objet de critiques à propos de sa plaisanterie douteuse sur les basketteuses de l’équipe des Rutgers, Hughley ne lui a pas reproché ses propos, il les a appuyé. Mais il paraît aujourd’hui assez évident que les téléspectateurs aiment que leurs hommes politiques soient traités avec une bonne dose de légèreté, et CNN est simplement en train de suivre la tendance. Jamais auparavant nos satires et nos informations ne se sont mélangées à ce point. En adoptant les méthodes des journalistes, les satiristes se sont embarrassés des dilemmes éthiques auxquels sont confrontés les journalistes comme l’impartialité, le parti pris et la responsabilité, du moins en ce qui concerne Obama.

Jon Stewart dit à qui veut bien l’entendre que l’objectif de son émission est de faire rire les gens, et non d’agir en tant que substitut des services d’informations. C’est ce que disent toujours les satiristes, l’objectif est d’être drôle, pas de diriger les conversations publiques. Mais maintenant, nous savons que c’est une conséquence inévitable. La satire solidifie les opinions que nous avons déjà parce que nous avons internalisé la logique que tout humour trouve ses racines dans la vérité. Si l’émission "Saturday Night Live" dit qu’Hillary était injustement harcelée pendant les primaires, alors c’est vrai. Pour beaucoup, Obama représente l’occasion de restaurer la promesse de l’Amérique, et il est évident que les satiristes, peut-être pour eux-mêmes autant que pour le reste du pays, ne veulent pas ajouter foi à la notion qu’il n’est peut-être pas le bon choix. Il semblerait que quelques plaisanteries ne valent pas le coup de déprimer un pays entier englué dans deux guerres et dans une crise financière, un pays pour lequel Obama pourrait représenter le genre de leadership dont nous avons besoin. Mais la satire, au mieux, requiert la volonté de brûler la terre. Tout comme nous avons besoin d’un leader solide, nous avons besoin de satiristes politiques qui sont capables de trouver le point faible d’un politicien et de ne jamais cesser de s’en prendre à lui. Le rire peut s’avérer le meilleur remède, tant que nous ne perdons pas notre scepticisme salutaire.

Par Joshua Alston


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:58 (2017)    Sujet du message: Obama est à la mode, alors sacrifions à la mode …

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Franco-Etrangers Index du Forum -> couples et familles binationales -> A la Une Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com