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Immigration, sans-papiers : la bataille UMP-PS moins frontale qu'il n'y paraît - Le Monde

 
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MessagePosté le: Mer 25 Nov - 13:19 (2009)    Sujet du message: Immigration, sans-papiers : la bataille UMP-PS moins frontale qu'il n'y paraît - Le Monde Répondre en citant

Immigration, sans-papiers : la bataille UMP-PS moins frontale qu'il n'y paraît - Le Monde

Accord sur une régularisation limitée avant le durcissement contre le travail des sans-papiers.

La position du PS sur le quota de 80 000 dossiers d'immigration familiale en 2009 et la répartition familles franco-étrangères populaires / étrangères qualifiées pour 2010 reste inconnue.


Dans un article du 24 novembre, Le Monde choisi de mettre l'accent sur un accord de fait entre l'UMP et le PS concernant une régularisation limitée de travailleurs sans papiers.

Une régularisation en préalable  "humaniste" au prochain durcissement provoqué par la mise en application anticipée, avancée de 2012 à 2009-2010, de la directive européenne sur la répression des employeurs de travailleurs en situation irrégulière.

"La France n'a pas de raison quantitative d'encourager l'immigration" déclarait Eric Besson ce week-end au Journal du Dimanche.

"On ne peut pas accueillir toute la misère du monde" reprend Fabius lundi sur France Info.

"Intérêt au brassage et à l’ouverture, oui. Droit au regroupement familial, oui. Besoin démographique, non". Une prise de position de Besson, également ce dimanche, qui ne semble pas reniée par le Parti Socialiste.

La décision d'un quota informel de 80 000 titres de séjour en 2009 au titre de l'immigration familiale a-t-elle été également négociée avec le P.S. ?

Combien pour 2010 et surtout quelle proportions entre les familles franco-étrangères populaires d’une part et les premières familles de l'immigration qualifiée d’autre part ?


Citation:
Voir également :

multinational - 3 novembre 2008 - Quand la gauche approuve la politique d'Hortefeux
http://multinational.leforum.eu/t334-France-Quand-la-gauche-approuve-la-pol…

multinational - 24 novembre 2009 - Nicolas Sarkozy annonce son intention de modifier le régime juridique des manifestations
http://multinational.leforum.eu/t664-Nicolas-Sarkozy-annonce-son-intention-…




Immigration, sans-papiers : la bataille UMP-PS moins frontale qu'il n'y paraît
LE MONDE | Laetitia Van Eeckhout

24 novembre 2009
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/11/24/immigration-sans-papiers…

D'un côté, un gouvernement qui réaffirme sa volonté de fermeté à l'égard de l'immigration irrégulière. Et annonce vouloir renforcer les sanctions contre les entreprises employant des étrangers sans titre de séjour. De l'autre, un Parti socialiste qui affirme devoir défendre une "large" régularisation, sur critères, des travailleurs étrangers qui réclament actuellement des papiers. La volée de propos échangés depuis deux jours signerait-elle la résurgence d'un vrai clivage gauche-droite sur la question sensible de l'immigration ? Pas sûr.

Certes, les déclarations musclées se succèdent à droite. Dimanche, Xavier Darcos, le ministre du travail, a menacé de faire fermer les entreprises qui emploient des sans-papiers. Son homologue chargé de l'immigration, Eric Besson, a renchéri en annonçant un prochain projet de loi comportant un "arsenal de lutte complet contre les abus en la matière".

A quatre mois des élections régionales de mars 2010, le gouvernement cherche à se donner une image de fermeté, alors que depuis six semaines, la grève des travailleurs sans papiers se prolonge et s'étend. Lundi 23 novembre au soir, la police est intervenue, à la demande de Bouygues, pour évacuer les grévistes qui occupaient son chantier de la tour First à la Défense (Hauts-de-Seine).

De son côté, Martine Aubry, première secrétaire du PS, a remis l'accent sur cette question de société qui depuis longtemps divise ses rangs. "Nous voulons rebâtir le principe d'une immigration stable, reposant sur les trois voies que sont l'asile, l'immigration familiale et l'immigration économique", explique Harlem Désir, alors qu'un débat est prévu mardi soir au bureau national. Le secrétaire national du PS fustige "l'attitude inconstante et démagogique du gouvernement" qui "ne permet pas de faire face aux problèmes".

Au-delà de ces joutes, les points de vue ne sont cependant pas si éloignés. Le gouvernement se donne d'autant plus une image de fermeté qu'il sait qu'il devra se résoudre à régulariser une partie des travailleurs actuellement en grève.

Eric Besson n'a-t-il pas lâché, dimanche sur France 5, que la nouvelle circulaire précisant les critères de régularisation par le travail qu'il doit rendre publique mardi 24 concernerait "environ mille personnes" ? Déjà, en 2008, à la suite d'un premier mouvement de travailleurs sans papiers, les préfectures ont ouvert, au cas par cas, alors que Brice Hortefeux était ministre de l'immigration, quelque 2 500 procédures de régularisation.

Les syndicats qui soutiennent le mouvement actuel sentent, eux aussi, que le ministère bouge. "Même s'il y a un problème de travail illégal, les pouvoirs publics savent parfaitement que ces travailleurs sans papiers en grève ne sont pas complètement clandestins, et sont, pour une bonne part inexpulsables", relève Jean-Louis Malys de la CFDT. Et de rappeler qu'ils paient, comme les autres, travailleurs, charges sociales et impôts. De leur côté, les socialistes rejettent tout procès en laxisme.

"On ne peut évidemment pas accepter toute la misère du monde", a relevé lundi sur France Info, Laurent Fabius, citant la fameuse phrase de Michel Rocard. Le député de Seine-Maritime ajoute qu'il "ne faut pas admettre que des entreprises puissent profiter de la misère des gens". Mais en contrepartie de cette fermeté, le PS demande que soient instaurés des critères objectifs de régularisation. Pas question, pour lui, de revendiquer une régularisation massive et générale : "Il faut être en France depuis une certaine période, ne pas avoir de condamnation, être intégré", précisent M. Fabius comme M. Désir.

Une attitude pas si différente de celle adoptée par Lionel Jospin lorsqu'il était chef du gouvernement. Après avoir procédé à la régularisation, sur des critères d'intégration et de travail, de quelque 90 000 sans-papiers au lendemain des élections législatives de 1997, le gouvernement de l'époque avait opté pour une régularisation au cas par cas, faisant valoir que tant qu'il y aurait du chômage dans une filière, il ne s'agissait pas d'ouvrir les vannes.


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