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Conseils du Monde pour utiliser les traducteurs automatiques et dépasser la censure

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Franco-Etrangers Index du Forum -> couples et familles binationales -> Forums immigration/couples mixtes autres pays européens - maj 23 nov 2009
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MessagePosté le: Jeu 25 Fév - 23:00 (2010)    Sujet du message: Conseils du Monde pour utiliser les traducteurs automatiques et dépasser la censure Répondre en citant

Conseils du Monde pour utiliser les traducteurs automatiques et dépasser la censure

La solution la plus fiable : utiliser en parallèle google translator et systran pour traduire un même texte

Match entre deux logiciels organisé par Le Monde :

- Google translator pour le tout venant, outil généraliste s’appuyant sur une méthode « statistique »(on n’ose dire agissant par quotas), qui « compare les textes par exemple de l’Union Européenne », "plus on en a mieux c'est", mais risque les contre-sens « par exemple entre le présent et le futur » et la polysémie (« un avocat n’a pas le même sens dans un contexte juridique ou culinaire »). Il compte bien s’améliorer mais « à long terme » par l’apport qualitatif des suggestions des internautes.

- Le traducteur Systran semblerait plus performant car plus spécialisé, s’appuyant sur une approche cette fois principalement « par règles » (on n’ose dire appliquant la loi). « Les sytèmes basés sur des règles sont assez lourds à mettre en place mais ils ont l’avantage d’être plus facilement modifiables, par l’ajout ou la suppression de règles. Dans l’approche statistique, l’éditeur (on n’ose dire le personnel préfectoral, consulaire ou la police) a moins de prise sur le système ».

Quoi qu’il en soit, « la combinaison de règles (on n’ose dire la loi) et d’un outil statistique (on n’ose dire les quotas) semble la voie la plus prometteuse » … «Mais l’équilibre entre les deux approches reste délicat à fixer » (on n’ose dire le réglage des deux vannes jumelles des capacités d’intégration et des capacités d’accueil pour réguler les flux) . « Le moteur hybride de Systran, par exemple, a nécessité cinq années de recherches ».

Au final, il en ressort que la version payante de Systran semble la plus fiable, du moins pour les Happy Few qui peuvent se le permettre, mais jouer la complémentarité en utilisant les deux versions gratuites en parallèle (Google et Systran) permet d’or et déjà un résultat de qualité.

Enfin, les captures d’écran choisies pour illustrer l’article complètent sa signification. Elles ne concernent pas l’immigration ni la mobilité mais les informations financières (d’une part, le traducteur spécialisé de Systran version finance et communication d’entreprise, d’autre part une traduction par google d’un article de The Economist sur le mystère des « statistiques troublantes » présentant la situation économique japonaise).

La censure en France ne concerne pas seulement l’immigration et son moteur hybride associant la loi et les quotas, c'est-à-dire légalisant les vannes de régulation. Le flou artistique ou les statistiques arrangées sont désormais tout autant de mise concernant la situation économique nationale et internationale. Dans un cas comme dans l’autre, c’est par l’Union Européenne que se profilent les solutions mais ce n'est pas encore pour tout de suite 'du fait d’équilibres difficiles à régler'.

Le Monde pousse ses lecteurs à sortir virtuellement de nos frontières pour aller lire ailleurs ce qu’il s’y passe.

Pour les couples mixtes et familles franco-étrangères, le volet répressif des expulsions, refus de séjour ou d’accès à la nationalité se met en place et débutera avant l’été alors que le volet alternatif de la libre circulation et du libre séjour dans le cadre de la citoyenneté européenne n’est pas encore opérationnel "du fait d'équilibres difficiles à régler". Si ce n’est à se rendre trois mois dans un autre pays européen pour mieux revenir en évitant ainsi d'être comptabilisés dans les quotas de l'immigration familiale.

Les sites de l’Union Européenne (la Commission comme le Parlement mais également la Cour de Justice Européenne et sa jurisprudence) nous sont vitaux pour l’encadrement juridique et la théorie. Mais les forums des couples mixtes des autres pays européens le sont tout autant, pour les retours de terrain et partages d’expérience.

Les traducteurs automatiques et la législation européennes sont désormais nos kits de survie.

PS : Concernant l’expérience de multinational, google translator introduit volontairement des contresens (par exemple en traduisant Danemark par Etats-Unis, en mettant une phrase à la négative alors qu’elle est positive, etc …). Une lecture attentive des textes permet d’y parer mais c’est fastidieux à la longue.

D’autre part, ses traductions vers l’anglais sont toujours plus fiables que vers le français, moins usité.


http://translate.google.com



www.systran.fr




La montée en puissance de la traduction automatique
LEMONDE.FR | 23.02.10
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/02/23/la-montee-en-puissance-de-la-traduction-automatique_1309888_651865.html

Au fil des ans, nous avons appris à ajouter rapidement de nouveaux langages à Google Traduction. Pour nous, c'est devenu facile ; cette année, nous avons décidé de nous concentrer sur un plus grand défi et d'améliorer la qualité de notre service de traduction automatique." Alfred Spector, le vice-président chargé de la recherche et des projets chez Google, est sûr de lui : les subtiles difficultés de la traduction automatisée peuvent être résolues à brève échéance. "Notre approche, c'est 'l'intelligence hybride', la combinaison de l'informatique et des apports humains, grâce aux suggestions de nos utilisateurs."

Google peut-il réellement améliorer de manière significative son outil de traduction, aujourd'hui très imparfait ? Le service doit compter aujourd'hui avec deux difficultés principales. Tout d'abord, c'est un outil généraliste, censé pouvoir s'adapter à tous types de textes, qu'il s'agisse de documents techniques, d'articles de journaux ou de textes littéraires. "C'est un positionnement ambitieux", note Marie Candito, maître de conférences en linguistique à l'université Paris-VII et spécialisée dans le traitement automatique des langues. "Les entreprises spécialisées dans la traduction travaillent toutes sur des 'domaines', élaborés à partir des documents de leurs clients. Cela leur permet, notamment, de réduire de manière importante la polysémie." Dans un contexte juridique, par exemple, le sens du mot "avocat" ne sera bien sûr pas le même que dans un contexte culinaire.

Autre défi pour le moteur de recherche : son modèle de traduction, qui s'appuie sur la statistique, permet d'obtenir des phrases qui "sonnent" bien dans la langue cible, mais au prix d'un plus grand risque de contresens. Il existe en effet deux approches principales pour la traduction automatique. Historiquement, les outils de traduction automatique fonctionnent par règles : les machines "apprennent" les règles de syntaxe, de grammaire, et les appliquent au texte pour le traduire. Google s'appuie sur une autre approche, plus récente, qui fonctionne par analogie statistique. L'entreprise compare d'importants corpus de textes dans les deux langues, par exemple les documents publiés par l'Union européenne, et en déduit des règles de traduction. "Plus nous avons de données à comparer, plus le résultat sera bon", explique M. Spector.

L'ÉQUILIBRE ENTRE PRÉCISION ET FLUIDITÉ

L'approche statistique a un avantage majeur : elle aboutit à des phrases plus cohérentes, qui semblent plus naturelles parce qu'elles ressemblent à des phrases élaborées par des humains. Mais elle n'a pas la précision de l'approche par règles. "Pour schématiser, si vous prenez deux phrases en anglais, strictement identiques mais avec, dans un cas, un verbe au présent, et dans l'autre un verbe au futur, c'est une différence de sens majeure. Mais pour un moteur statistique, la différence entre les deux phrases est minime, et le plus souvent il traduira les deux phrases de la même manière", explique Pierre Bernassau, directeur marketing chez Systran, entreprises pionnière dans la traduction par règles.

Les deux approches sont loin d'être incompatibles. Systran a d'ailleurs enrichi l'an dernier son système par règles d'un système statistique, pour aboutir à un moteur hybride, et l'entreprise juge que cela lui a permis un bond qualitatif qu'elle n'aurait pu atteindre autrement. "Il y a quelques années, le niveau de qualité de nos traductions n'était pas suffisant pour intéresser les traducteurs professionnels ; utilisée seule, la traduction par règles donne des traductions précises, mais très littérales. Aujourd'hui, nous sommes sollicités par des agences de traduction, pour qui nos logiciels deviennent des outils suffisamment efficaces pour leur faire gagner du temps", note M. Bernassau.

Chez Google, on lorgne aussi une approche double. "Nous avons besoin d'introduire davantage de syntaxe dans notre outil", juge ainsi M. Spector. Mais l'entreprise compte surtout sur sa gigantesque base d'utilisateurs pour améliorer la qualité de ses traductions automatiques. Depuis plusieurs semaines, elle déploie un outil qui permet aux utilisateurs de suggérer une meilleure traduction. Couplée aux différents services de la marque, qui fournissent également une importante base de données de textes, cette fonctionnalité devrait permettre d'obtenir une amélioration significative sur le long terme, estime l'entreprise.

L'évolution vers une meilleure qualité ne pourra de toute manière se faire que très graduellement, en partie à cause du choix de modèle de Google. "Les systèmes basés sur les règles sont assez lourds à mettre en place, mais ils ont l'avantage d'être facilement mofidiables, par l'ajout ou la suppression de règles. Dans l'approche statistique, telle que la pratique Google, l'éditeur a moins de prise sur le système", détaille Marie Candito. Pour la chercheure, l'apport des internautes peut avoir une utilité, mais celle-ci restera au mieux marginale.

Mais si la combinaison de règles et d'un outil statistique semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer la traduction automatique, l'équilibre entre les deux approches reste délicat à fixer. Le moteur hybride de Systran, par exemple, a nécessité cinq années de recherche. Et il faut également compter avec la diversité des langues : en fonction de la structure de la langue source et de celle de la langue cible, l'approche par règles, par exemple, sera plus ou moins efficace. Dans tous les cas, "l'analyseur parfait n'existe pas encore", résume Mme Candito.

Damien Leloup

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Vers la traduction vocale en temps réel

Google souhaite s'appuyer sur l'amélioration de ses traductions automatiques pour proposer, d'ici à cinq ans, un service vocal de traduction en temps réel. Théoriquement, cela permettrait à deux personnes de parler au téléphone, chacune dans sa langue. "Ce n'est pas du tout aberrant, juge Marie Candito. Le principal problème, c'est que la reconnaissance vocale elle-même est source d'ambiguïtés, même si, dans certains cas, la traduction peut aider à les résoudre : confronté à une ambiguïté lors de l'étape de reconnaissance vocale, le système peut conserver les deux options, et trancher ensuite lors de la traduction."

En parallèle, Google travaille donc à perfectionner la reconnaissance vocale, une technologie qui est également la clé d'autres services que l'entreprise souhaite développer, comme la transcription de vidéos et, surtout, la recherche dirigée par la voix. "La lecture automatique d'un texte est à peu près au point. Mais le taux d'erreurs dans la reconnaissance vocale est trop important, note Alfred Spector. Lorsque je fais le test avec la voix de mon fils, seuls 30 % des mots sont correctement reconnus."





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MessagePosté le: Jeu 25 Fév - 23:00 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 25 Juin - 18:41 (2010)    Sujet du message: Conseils du Monde pour utiliser les traducteurs automatiques et dépasser la censure Répondre en citant

Un kit d’anonymisation web Reporters sans frontières – Xerobank

Egalement fourniture « discrète » d’hébergements sécurisés

Xerobank offre un accès à son réseau commercial sécurisé aux internautes parrainés par Reporters Sans Frontières. Contrairement à de nombreuses solutions semi-bénévoles (TOR, etc …) mais dont il semble pourtant issu, ce réseau devrait permettre au débit de rester relativement rapide puisqu’il semble que l’internaute protégé aurait accès aux mêmes infrastructures proposées par Xerobank aux grandes entreprises et administrations.

Dans la mesure où Xerobank offre parallèlement un accès individuel payant ( 25 euros par mois, plutôt cher ! ), on peut penser que la coopération avec Reporters Sans Frontière lui permet non seulement de développer une image militante plutôt sympathique mais également un produit d’appel pour mieux se démarquer de la concurrence et faire connaître et massifier ses propositions commerciales auprès du grand public.

Quoi qu’il en soit, la démarche est pertinente et utile, donc à saluer.

https://xerobank.com/
http://fr.rsf.org/


Citation:


Reporters sans frontières propose un kit pour surfer anonymement sur le Web
Le Monde.fr - Yves Eudes
25 juin 2010 - 78
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/06/25/reporters-sans-frontieres-propose-un-kit-pour-surfer-anonymement-sur-le-web_1378644_651865.html

Depuis quelques années, des associations de défense des droits de l'homme et des gouvernements occidentaux aident les dissidents politiques et les journalistes indépendants vivant dans des pays dictatoriaux à utiliser Internet sans se faire repérer par la police de leur pays, grâce à des solutions techniques plus ou moins efficaces.

A son tour, Reporters sans frontières (RSF) a mis en place un système baptisé "abri anti-censure" permettant d'envoyer des messages et de consulter des sites Web de façon anonyme et sécurisée. Pour cela, RSF a passé un accord avec Xerobank, société de sécurité informatique multinationale dont le siège social est au Panama. Celle-ci fournit des connexions sécurisées aux banques, aux entreprises, aux ONG et aux missions diplomatiques.

Grâce à ces revenus, elle a choisi d'offrir ses prestations gratuitement à des organisations méritantes. Bruno Delpeuc'h, responsable de Xerobank pour l'Europe, est fier de travailler pour une société aussi atypique : "Nous avons une branche commerciale et une branche philanthropique. Beaucoup d'entre nous ont un passé militant et nous avons conservé un esprit libertaire."

Xerobank offre une double protection. D'une part, les données envoyées par l'utilisateur sont cryptées ; d'autre part, avant d'atteindre leur destination, elles transitent de façon aléatoire par plusieurs routeurs installés aux Etats-Unis, au Canada et aux Pays-Bas, ce qui brouille les pistes. Xerobank va aussi renforcer son dispositif en se dotant de routeurs supplémentaires dans plusieurs pays européens, dont la France.

Quand un dissident ou un journaliste étranger séjournera à Paris, RSF pourra mettre à sa disposition une salle de travail comportant trois ordinateurs sécurisés. Puis, quand il rentrera dans son pays, il emportera une clé USB contenant un kit de connexion sécurisée et un logiciel spécial de navigation, qui ne laisse aucune trace chez les sites visités. De retour chez lui, il lui suffira de brancher la clé sur n'importe quel ordinateur pour se connecter au réseau Xerobank. Pour ceux qui ne voyagent pas, RSF peut envoyer discrètement des codes d'accès. La connexion sécurisée se fait via le site Web de Xerobank. Le système peut être installé sur un smartphone. Xerobank et RSF vont aussi pratiquer le refugee hosting (hébergement refuge). Il permet d'aider les blogueurs et journalistes sous surveillance à créer des sites échappant à la censure.

Rester discret

Livrés à eux-mêmes, ces dissidents ouvrent en général un blog chez un prestataire commercial étranger, mais leur situation y est précaire. La Chine ou l'Iran engagent des pirates informatiques qui lancent des attaques contre leur hébergeur. Souvent, les prestataires décident de se débarrasser de leurs encombrants clients et ferment leur compte.

Des associations occidentales prennent le relais, en offrant un hébergement chez un prestataire capable de résister aux attaques et aux menaces. Mais pour être efficace, le refugee hosting doit rester discret, car si cette forme d'aide s'ébruitait, les dissidents qui en bénéficient pourraient être accusés de collusion avec l'Occident - ce qui risquerait de détruire leur réputation dans l'opinion publique.

Pour les rebelles qui ne sont pas soutenus par RSF, l'abonnement à Xerobank coûtera 25 euros par mois.



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