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Algérie : la France va former la police et la gendarmerie

 
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MessagePosté le: Lun 12 Mai - 22:44 (2008)    Sujet du message: Algérie : la France va former la police et la gendarmerie Répondre en citant

La France va former la police et la gendarmerie algériennes
Le Figaro - envoyé spécial à Alger Jean-Marc Leclerc
12/05/2008
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/05/09/01001-20080509ARTFIG00580-la-france-va-former-la-police-et-la-gendarmerie-algeriennes.php

Citation:

Reçue par le président Abdelaziz Bouteflika à Alger, Michèle Alliot-Marie a joué les VRP français en matière de sécurité. 130 000 policiers, gendarmes et pompiers vont être recrutés en Algérie dans les trois ans. Les Français fourniront formations et matériels.

En recevant la ministre dans son palais d'Alger, planté d'eucalyptus, le président Abdelaziz Bouteflika voulait l'entretenir de ce qui se passe dans le sud de son pays. Car l'instabilité de la zone sahélienne préoccupe plus que jamais le chef de l'État algérien.

De son côté, MAM a insisté sur les dangers du trafic de cocaïne qui passe désormais par l'Afrique et le Sud algérien avant d'inonder l'Europe. Elle a milité pour l'instauration d'un centre de coopération antidrogue pour la zone Méditerranée, à l'instar de celui qui a été installé à Lisbonne pour surveiller la façade Atlantique. Toulon, il est vrai, est candidat pour l'accueillir.

130 000 hommes ! Autant que la France compte actuellement de policiers.

Ce que prévoit de recruter, en seulement trois ans, le ministère de l'Intérieur algérien en policiers, gendarmes et soldats du feu est proprement ahurissant.

Et c'est Paris qui sera privilégié pour aider à la formation de cette force renouvelée. Michèle Alliot-Marie y voit le signe d'une «relation d'exception».

D'ici à 2010, les effectifs de la police algérienne vont donc passer de 140 000 à 200 000 agents, ceux de la gendarmerie de 80 000 à 120 000 militaires et ceux de la Sécurité civile, de 30 000 à 60 000 hommes.

Quand le plan de recrutement sera réalisé, l'Algérie comptera un agent de sécurité pour 100 habitants, soit trois fois plus qu'en France. Pour un territoire à contrôler trois fois plus étendu.

Et puis, dit-elle en termes choisis, «nous sommes, pour notre part, demandeurs de l'expertise algérienne remarquable dans des domaines tels que la lutte antiterroriste».

La politique de concorde nationale du président Bouteflika a déjà conduit à la remise en liberté de quelque 2 000 islamistes incarcérés en Algérie.

«Beaucoup se sont retrouvés au cœur de nouveaux massacres», déplore un cadre de la Sûreté nationale algérienne. «Certains se promènent également entre Alger et Paris», reconnaît un magistrat parisien.

Une situation d'autant plus délicate que d'autres libérations pourraient suivre.



Algérie : deuxième journée d’émeutes à Chlef
http://www.afrik.com/article14194.html[
El Watan

La tension persiste - mardi 29 avril 2008 -



Citation:
Edifices publics saccagés et brûlés, vitres cassées et abribus détruits…, la ville de Chlef, où se sont poursuivies hier encore les échauffourées entre des centaines de jeunes et des éléments de la police antiémeute, montre un visage triste. Une atmosphère particulière règne depuis dimanche dans cette ville, principale agglomération de la wilaya.


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MessagePosté le: Lun 12 Mai - 22:44 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 26 Fév - 18:27 (2010)    Sujet du message: Algérie : la France va former la police et la gendarmerie Répondre en citant

Citation:


Le chef de la police algérienne enterré vendredi sur fond d'interrogations
AP
26.02.2010
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/afrique/20100226.FAP0906/le_chef_de_la_police_algerienne_enterre_vendredi_sur_fo.html

Le chef de la police algérienne, Ali Tounsi, 73 ans, assassiné jeudi par un de ses collaborateurs, le colonel Chouaib Oltache, a été inhumé vendredi au cimetière d'El Alia à l'est d'Alger, en présence d'une imposante foule et de nombreux dignitaires, a constaté l'Associated Press.

Suite à cet assassinat, les forces de police ont été placées en alerte maximum, alors qu'un dispositif policier est toujours en place aux domiciles du défunt et de son assassin, qui sont mitoyens, dans le quartier chic de Hydra, sur les hauteurs d'Alger.

L'auteur du crime, le colonel Chouaib Oltache, 66 ans, se trouve au service de réanimation de l'hôpital Henri Maillot à Bab El oued, où il avait été transféré.

Selon une source médicale, le colonel Oltache a été opéré juste après son transfert à l'hôpital et deux balles ont été extraites de son bras et de sa jambe.

Le quotidien "Al Nahar" croit savoir, en citant "des sources de la police", que le colonel Oltache a agi en réaction à la décision de Ali Tounsi de le relever de son poste en raison de soupçons de corruption qui pèsent sur lui concernant l'achat d'équipements informatiques destinés à doter toutes les unités de la direction générale de la sûreté nationale DGSN de réseaux Intranet.

Le fils du colonel Oltache, ajoute "Al Nahar", a servi d'intermédiaire auprès d'un fournisseur français pour l'acquisition de ce matériel.

Personnage central dans l'échiquier politico-militaire algérien, Ali Tounsi sera difficile à remplacer, estiment les observateurs. Son remplacement nécessitera probablement des mois car il doit réunir le consensus des différents centres décisionnels. AP



Citation:


En Algérie, le chef de la police tué par un adjoint limogé
Le Monde
26 février 2010
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/02/26/en-algerie-le-chef-de-la-police-tue-par-un-adjoint-limoge_1311682_3212.html


Le colonel Ali Tounsi avait décidé, selon un article publié le jour même de l'assassinat par le quotidien arabophone Ennahar, spécialisé dans les affaires sécuritaires, de suspendre M. Oultach de ses fonctions et de geler les contrats d'achats d'équipements qu'il avait signés au nom de la direction de la sûreté nationale.

Selon le journal, le fils du colonel Oultach, aurait joué les intermédiaires entre l'unité héliportée et des entreprises étrangères. C'est au cours d'une explication orageuse que Chouieb Oultach a tiré sur son supérieur, le blessant mortellement à la tête.

Désigné à la tête de la police nationale en 1995 le colonel Ali Tounsi, 74 ans, était un "malgache". Le terme désigne les anciens membres du ministère de l'armement et des liaisons générales (MALG) durant la guerre d'indépendance, l'ancêtre des services de renseignements.

Ali Tounsi avait rejoint le maquis en 1956 dans l'ouest du pays. Arrêté, il avait été condamné à deux années de prison. Après l'indépendance, il avait fait carrière au sein des services de renseignements, la sécurité militaire (SM), qu'il quitta avec le grade de colonel au milieu des années 1980.

Le colonel Ali Tounsi a ensuite pris en main la police dans un contexte sécuritaire difficile, marqué par les violences entre les islamistes armés et le pouvoir.



Citation:


Algérie : le chef de la Sûreté assassiné par un officier
Le Figaro
26 février 2010
http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/26/01003-20100226ARTFIG00462-algerie-le-chef-de-la-surete-assassine-par-un-officier-.php


Durant sa longue carrière, Ali Tounsi ne s'est pas fait que des amis. Personnage aussi puissant que controversé, cet ancien officier de la Sécurité militaire s'est retrouvé maintes fois au centre des jeux d'influence du pouvoir algérien. En septembre 2009, il confiait à des journalistes que ses services, éclaboussés par des scandales de corruption et des bavures à répétition, étaient «la cible d'une conspiration».

Paradoxalement, cet homme de l'ombre avait manifesté une volonté de transparence peu commune, qui jurait avec la traditionnelle langue de bois. Alors que le discours officiel minimisait «l'importance du terrorisme résiduel» au nom de la «réconciliation nationale», il n'hésitait pas à jouer les trouble-fête en appelant à la vigilance contre la «bête immonde».
...
Depuis quelques mois, ses démêlés avec le ministre de l'Intérieur, Yazid Zerhouni, son ancien camarade des «services» dans les années 1970, s'étalaient dans la presse. Au-delà des susceptibilités de préséance, les deux hommes étaient, dit-on, à couteaux tirés pour le contrôle réel de la police. Un corps dont les effectifs sont passés de 120 000 éléments en 2005 à 200 000 en 2009, avec un taux appréciable de féminisation, malgré les pesanteurs de l'intégrisme et des traditions.

Depuis que le Département du renseignement et de la sécurité (DRS, services spéciaux) s'est attaqué aux «hommes du président» impliqués dans des affaires de corruption, notamment les dirigeants de Sonatrach incarcérés ou placés sous contrôle judiciaire, les salons algérois bruissent de rumeurs sur une fracture au sommet de l'État. Yazid Zerhouni joue pour le camp du président Bouteflika, alors qu'Ali Tounsi est resté fidèle au général Tewfik Médiène, patron du DRS.

Pour de nombreux observateurs, l'assassinat du chef de la police, sur fond de crise latente dans le sérail, pourrait annoncer d'autres secousses.



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MessagePosté le: Sam 8 Mai - 12:20 (2010)    Sujet du message: Algérie : la France va former la police et la gendarmerie Répondre en citant

Béjaïa : Ces Marocains que l’Algérie ne veut pas reconnaître
El Watan par Algeria Watch
7 mai 2010
http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/algeriens_non_reconnus.htm

Ils n’ont pas droit au travail. Ni à l’assurance sociale. Encore moins au logement. Les Marocains venus en Algérie et ayant eu des enfants ici peinent pour acquérir la nationalité algérienne. Alors que d’après la loi, ils pourraient y prétendre, ils continuent à vivre dans la clandestinité. Nous avons rencontré quelques familles installées près de Béjaïa.

Citation:


Sonia*, 33 ans, est native de Tazmalt. Elle ne parle que le kabyle. Situation étrange : elle n’est pourtant pas algérienne. En tout cas, elle ne possède aujourd’hui aucune pièce d’identité algérienne. Son tort : avoir des parents Marocains. Si Sonia ne se sent pas marocaine, l’Etat, lui, se charge de le lui rappeler à la moindre occasion. Comme en 2002, alors qu’elle se mettait en quête d’un emploi. « Au bureau de main-d’œuvre de la wilaya, alors que je venais d’obtenir mon diplôme de biochimie à la faculté de Béjaïa, ils m’ont dit : “Nous ne recrutons pas les étrangers !“. » Avec son père, ses frères et ses sœurs, oncles, et voisins d’origine marocaine, ils sont au total une dizaine de familles concernées par cette « clandestinité imposée ». Ces Marocains de Kabylie n’ont en réalité de marocain que les papiers, passeport ou carte d’identité. Leurs coutumes, traditions, langue jusqu’à leurs goûts musicaux sont kabyles. Eux-mêmes se réclament kabyles mais vivent depuis de longues années avec des cartes de séjour. « Notre unique souhait est d’acquérir la nationalité algérienne, confient-ils. C’est notre cheval de bataille depuis de longues années. »

Portraits de MVI

Installé à Tazmalt depuis les années 1940, Mustapha, un père de famille marocain, nous reçoit dans sa demeure de style kabyle, avec une cour couverte d’une vigne et des escaliers découverts amenant aux chambres. A première vue, rien ne le distingue des kabyles de la région, à une exception près… Un portrait du roi Mohammed VI sur la table du salon. « Nous n’avons gardé que celui-ci. Il y avait auparavant des portraits accrochés au mur de Mohammed V et de Hassan II. Nous avons tout enlevé, ils ne servent à rien, à mon avis », nous explique sa fille Kahina. Le père de famille, lui qui a participé à la révolution nationale, ne cache pas sa déception.

Il était pourtant venu en Algérie en 1948, choisissant la Kabylie pour « la dignité de ses habitants ». Mais il reste pour tous « le Marocain ». A ce jour, il n’arrive pas à acquérir la nationalité algérienne, même si sa femme, aussi Marocaine, l’a obtenue, ironie du sort, peu de temps avant sa mort en 2005. « Avec les amendements du code de la nationalité applicables à partir de 2006, nous y avons cru, car ils prévoient que si la mère est de nationalité algérienne, elle peut donner sa nationalité à ses enfants. » Mais leurs rêves se sont vite évaporés. Pour Sonia et ses sœurs, l’administration n’a rien voulu savoir : leur mère ayant acquis la nationalité algérienne, les enfants n’ont pas pu en bénéficier.

Depuis 2006, leur quotidien se résume à un véritable parcours du combattant. « Nous avons déposé toutes les pièces que le ministère de la Justice ou toute autre institution nous ont demandées… Nous sommes dans l’attente depuis des années », raconte Sonia, aujourd’hui secrétaire médicale chez un médecin privé dans la daïra d’Akbou. « Je sais que je ne pourrai jamais faire une carrière dans le secteur public. Un jour peut-être… Un grand laboratoire pharmaceutique de Oujda m’a sollicitée, mais je n’ai rien à faire au Maroc. Je me considère Algérienne. C’est ici que je suis née, je ne me sens pas Marocaine. Mais le problème, c’est qu’au fil des années, les deux pays me considèrent comme une étrangère ! »

Un jour, la jeune fille, tentée de suivre le conseil du juge qui la reçoit régulièrement, se décide à se marier avec un Algérien. En vain. Cela fait trois mois qu’elle tente, elle et son futur mari, d’établir un acte de mariage, sans succès. Enquêtes, déplacements dans les différents commissariats de Tazmalt, puis d’Akbou et de Béjaïa… Sonia doit également - démarche non justifiée par le code de nationalité ni celui de la famille - établir un certificat d’appartenance à l’Islam. « C’est absurde comme démarche !, s’énerve-t-elle. En plus, il faudrait ramener avec moi deux témoins », dit-elle. Des justificatifs absurdes à ses yeux, d’autant que la cérémonie du mariage se déroulera, comme le veut la tradition à Tazmalt, selon les règles rigoureuses de leur noble ancêtre Sidi Moufek : la somme de la dot ne dépasse pas les 25 centimes, la mariée ne doit pas recevoir plus de 7 cadeaux, il n’y a pas de pièce montée, ni de cadeaux en or et surtout pas… d’alliance ! Bref, comment faire plus kabyle ? « Nous sommes de la région et nous appliquons à la lettre les consignes de notre ancêtre. Nous sommes en plus sur son territoire. Je n’ai jamais imaginé me marier en kaftan marocain ! », témoigne-t-elle.

Au niveau de l’APC de Tazmalt, seule la famille de Mustapha est officiellement recensée. « A l’exception de cette famille, aucune autre famille marocaine n’est recensée chez nous. On ignore leur existence », assure Arab Aïssa, chef de service de la réglementation à l’APC de Tazmalt. Les données ne sont également pas disponibles au niveau du bureau de wilaya de la circulation des étrangers, qui refuse de nous fournir une quelconque explication. « Nous n’avons rien à vous communiquer », nous lance le chef de bureau.

C’est ici notre pays

Comme tout Marocain de la région, notre hôte, 74 ans, est puisatier. « J’ai travaillé toute ma vie sans assurance, et aujourd’hui, en retraite, je me retrouve sans ressources. Je ne veux pas que mes enfants vivent la même situation. J’ai décidé de laisser tomber pour moi, mais je voudrais tout de même avoir la nationalité pour le bien de mes enfants », précise-t-il.

Il ne regrette pas d’être resté en Algérie : « C’est un pays que j’adore. Je n’aime pas le Maroc et leur mode de vie. Je ne peux pas y rester au-delà de quelques jours de vacances. A aucun moment l’idée d’y retourner m’a effleuré l’esprit, avoue-t-il. Je voudrais juste régulariser ma situation. Depuis des années, je n’arrive toujours pas à établir des documents officiels de mes biens. Cette maison est mon bien personnel, mais je n’ai aucune preuve au niveau de l’administration. »

Pour Mourad, son fils, maçon, « la nationalité serait pour moi synonyme de travail et d’assurance sociale. J’ai travaillé pendant une année dans une station électrique à Tipasa sans couverture sociale. Chaque jour était un risque pour moi et pour l’entrepreneur, qui a tenté par tous les moyens de m’assurer. A chaque fois que l’inspection du travail arrivait, il était obligé de me cacher », témoigne-t-il. Son frère, dans la même situation, renchérit : « Pour assurer les personnes étrangères, il faudrait que l’on soit technicien supérieur ou plus. Dixit l’administration… »

Mourad et son frère Nazim ne comprennent pas « la différence dans le traitement de nos dossiers pour la délivrance de la carte de séjour. Au début, la wilaya nous délivrait une carte de séjour de 10 ans. Et maintenant, elle est juste renouvelable tous les deux ans. Avec des frais supplémentaires qui atteignent les 3000 dinars ! Ce qui est fatiguant, c’est le fait que cette carte soit délivrée quelques mois avant son expiration. Et je ne comprends pas non plus pourquoi le bureau des étrangers de wilaya nous ferme toutes les portes pour une délivrance de permis de travail ! », déplore Nazim.

La question que toutes les personnes que nous avons rencontrées se posent : « Pourquoi les autres étrangers ont tout de suite régularisé leur situation et pas nous ? » Certaines personnes n’arrivent pas « à faire la différence entre ce blocage et les relations tendues entre les deux pays. » Malgré ces mésaventures, Mourad et les autres restent très attachés à la patrie qui a accueilli leur père et leurs grands-parents. Tous ressassent la même chose « Nous n’avons pas où aller et c’est ici notre pays ». Très intégrés dans la société algérienne, ils n’attendent que le fameux sésame pour sortir de la clandestinité.



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